Cette charte décrit les règles que la rédaction d’Atelier Industriel s’impose. Elle est publique pour que chacun puisse nous prendre en défaut.
1. Le terrain d’abord
Un article part d’une situation d’atelier réelle : un poste de travail, un outil, une consigne, un incident évité. Pas de généralités écrites depuis un bureau.
2. Relecture à hauteur d’établi
Chaque texte est relu par un membre de la rédaction ayant une expérience d’atelier. Si le contenu ne correspond pas au quotidien d’un professionnel, il est réécrit avant publication.
3. Indépendance
Nous n’acceptons aucun article dicté par une marque. Les éventuels contenus partenaires sont signalés explicitement en tête d’article. Les avis outillage reflètent l’usage, pas le catalogue.
4. Sécurité : pas d’à-peu-près
Sur les sujets de sécurité (EPI, consignes, machines), nous nous alignons sur les référentiels en vigueur et les recommandations des organismes de prévention. En cas de doute, nous citons la source ou nous nous abstenons.
5. Corrections
Une erreur factuelle signalée est corrigée dans les meilleurs délais, avec mention de la correction. Signalez-nous toute inexactitude via la page contact.

Je suis venue à la rédaction par le terrain : plusieurs années comme technicienne HSE dans des sites industriels classés, à animer des causeries sécurité, suivre des plans de prévention et préparer des audits, avant de passer côté presse professionnelle. J'écris aujourd'hui sur tout ce qui touche à la qualité, l'hygiène, la sécurité et l'environnement en milieu industriel : prévention des accidents, référentiels ISO 9001, 14001 et 45001, MASE, analyse des risques, mais aussi la transition environnementale des usines — décarbonation, sobriété énergétique, économie circulaire. Mon second terrain de jeu, c'est l'industrie 4.0 vue de l'atelier : capteurs et IoT industriel, maintenance prédictive, jumeaux numériques, cobots, et ce que ces outils changent concrètement pour les équipes. Je garde de mes années HSE un réflexe simple : aller voir sur place quand c'est possible, interroger les préventeurs et les opérateurs plutôt que les seuls directeurs, et vérifier chaque exigence réglementaire à la source avant de la citer. Je fuis les discours qui opposent sécurité et productivité : bien menées, les deux avancent ensemble, et c'est précisément ce que j'essaie de documenter.
✉ helene.vasseur@industrieusine.fr